› La question est simple: Quelle autre ville que Las Vegas, internationalement reconnue pour son sens des affaires comme celui de la fête, aurait pu accueillir cette 40e édition du Pow Wow ?
C'est par 36 degrés à l'extérieur et 12 à l'intérieur du Las Vegas Convention Center -climatisation oblige-, que le plus grand salon du tourisme des Etats-Unis a officiellement ouvert ses portes hier. Depuis, le ballet incessant des rendez-vous a démarré. Pré réservées, ces rencontres à fort potentiel "affaires" vont permettre en quatre jours à près d'un millier de fournisseurs américains (hôteliers, réceptifs, transporteurs, OT...) d'échanger mais surtout de signer des contrats pour plus de 3,5 milliards de dollars avec quelques 1500 clients venus eux du monde entier. Pour couvrir cet évènement unique en son genre, la presse aussi a fait le déplacement (plus de 500 journalistes venus de 40 pays). Reconnue pour son sens de la fête, l'exubérante cité de Las Vegas n'a pas failli à sa réputation jusqu'ici. Dimanche, à l'occasion de la soirée d'inauguration, c'est en effet les pieds dans le sable de la plage artificielle de l'hôtel Mandala Bay (Four Seasons) que tous les participants ont été conviés à une "Beach Party". Cocktails et cuisine du monde à volonté, animations par le Cirque du Soleil, concert live, c'était la Californie...en plein Nevada. D'ailleurs, il n'a fallu que quelques minutes aux invités pour se laisser emporter par l'énergie que génère la ville de jour comme de nuit. Ces mêmes personnes, rencontrées le lendemain dans les allées du salon, n'étaient plus les mêmes. Exit le look surfeur et les colliers de fleurs, place au complet veston et aux cartes de visites. Le temps est venu pour eux de se mettre au travail. Au programme pour les TO : signature de contrats, négociations tarifaires, présentation de produits, achats de stocks. Pour la presse, de nombreuses conférences sont prévues sur fond de crise économique sévère, d'élection présidentielle à venir, de dollar toujours plus faible et de carburant toujours plus fort, ce qui aggrave un peu plus chaque jour le cas des compagnies aériennes américaines. |